Une histoire d'amour
10 oct. 2026C'est une histoire d'amour, d’un dimanche matin. Un conte merveilleux pour adulte. En voici la teneur.
Il est 5h du matin. Comme j’aimerais sentir son corps contre le mien.
Mes doigts gardent le souvenir de la douceur de sa peau. Ma langue sur mes lèvres en cherche le goût. Mon nez recherche la senteur fleurie de celle-ci.
Hier je pensais l’avoir perdue a tout jamais car je m’étais mis dans la tête qu'elle ne m’aimait plus. Que de larmes versées pour rien. Que de douleurs ressentis aux creux de mon ventre pour une fausse sensation.
En un instant elle m’a rassurée, a nouveau enveloppé de son aura emplie d’amour. Se retrouver est toujours un moment de bonheur intense.
Comme j’aimerai la protéger a tout instant de la fatigue qu'elle ressent à la fin de ses longues journée de femme active et de femme au foyer. Femme au foyer comme je déteste cette expression. Il faut bien être un homme pour l’avoir inventé. Je ne peux assurer cette protection dont elle a besoin et cela me chagrine.
Je suis désolé de n’avoir pas vu, ni ressenti l’énorme lassitude qu'elle ressent et qui l’abime. Moi je n’ai fait que l’enfoncer en déployant des mots que je trouvais juste mais qui se révèleront bien plus tard comme une injustice a son intégrité et à l’amour qu'elle me porte.
Il est 5h du matin. Comme j’aimerais sentir son corps contre le mien.
Comme j’aimerai sentir sa chaleur. Ses fesses calées contre moi. Entendre la fluidité de sa respiration quand elle se sait protégée et qu'elle s’abandonne à un repos bien mérité.
J’aime embrasser sa nuque, sa bouche, ses seins qui pointent au contact de mes lèvres. J’aime sentir les lèvres de son sexe s’humidifier quand elles s’exposent à mes caresses avant qu’elles ne ressentent celles de ma langue.
Elle est belle, tellement belle. Un corps qui a vecu qui a donné la vie mais qui ne se laisse jamais aller et reste imperméable aux affres du temps. Chaque jour je me dis que dieu a bien été louable de l’avoir mis sur mon chemin.
Il est 5h du matin. Comme j’aimerais sentir son corps contre le mien.
Son regard qui se porte sur moi me fait frissonner quand j’y repense. La couleur de ses yeux me fascine. Je vais me répéter mais j’aime me perdre dans ses yeux.
J’aime me perdre dans ses bras. J’aime, j’aime j’aime qu'elle m’aime car le temps s’arrête quand son corps est contre le mien et que son regard se plante dans le mien.
Il est 5h du matin je sens son corps contre le mien.
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